Comme son cousin le triple bandeau, vous l'entendrez d'abord, avec ce petit cri strident, qui porte loin, soudain une petite boule apparaît, il est minuscule, pourtant son agitation extrême le rend
facile à repérer.
Parfois le petit roi se laisse observer à très faible distance, il semble vous ignorer, et continue sa quête de nourriture.
L'automne et le mois de novembre sont souvent favorables pour le rencontrer , avec l'arrivée d'oiseaux en provenance du nord de l'Europe. Il affectionne les résineux, en particulier les jeunes
sapinières où il peut bien se cacher.
Pour le prendre en photo, point de salut, d'abord repérer son petit circuit, puis ne pas traîner car il ne vous laissera pas le temps.
Je vous propose une série, photos faites plutôt en fin d'après-midi, au moment où le soleil nous donne sa dernière révérence
voici le petit roi.
Regardez ces petites pattes jaunes, c'est trop mimi, dans ces cas je passe en mode rafale, et pleine ouverture.
Il continue son petit bonhomme de chemin et file vers l'aubépine, je le suis.
Le petit roi me dédaigne, son activité est d'abord sa principale préoccupation.
Un dernier regard vers ce soleil qui s'en va, le roitelet huppé reprend son chemin dans son monde minuscule et discret.
A bientôt Thierry Tancrez